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:: 10 trucs pour tromper Dame mouchetée lors de vos prochaines ::

 
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softail
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014, 07:47 pm    Sujet du message: 10 trucs pour tromper Dame mouchetée lors de vos prochaines Répondre en citant

10 trucs pour tromper Dame mouchetée lors de vos prochaines sorties de pêche…

Au cours des dernières années j’ai eu le privilège de pêcher la truite mouchetée un peu partout dans la province, dans des habitats et des régions aussi variés que la Côte-Nord, Lanaudière, l’Outaouais, la Mauricie et le Grand Nord. Lors de ces différents voyages, mon expérience personnelle et surtout celle de plusieurs autres pêcheurs chevronnés m’ont permis de découvrir toute une gamme de trucs et d’approches de pêche. En voici donc une dizaine qui m’ont été d’une aide précieuse dans ma quête de l’un des poissons les plus beaux et combatifs qui soient.



1- Les roches : une valeur sûre



C’est bien connu, la mouchetée adore les substrats durs et rocailleux. Elle s’y sent en sécurité, car elle peut facilement et rapidement trouver refuge entre les interstices rocheux. D’ailleurs, au cours de mes voyages j’ai pu vérifier la véracité de cette affirmation à plusieurs reprises. La première chose que je vérifie, en abordant un nouveau lac à mouchetée, est donc la présence de roches près des rives ou en bordure des îles. De nombreuses roches sur le rivage constituent un bon indice, mais pas toujours, car parfois un niveau d’eau élevé cache d’excellents secteurs rocailleux pour la mouchetée. Il faut donc jeter un coup d’œil dans l’eau, préférablement avec de bonnes lunettes polarisées pour s’assurer de la présence du substrat si prometteur.
Si la présence de roches est importante, leur taille l’est encore plus. En effet, selon moi le meilleur endroit pour dénicher de grosses mouchetées se compose de roches de tailles variées allant du petit caillou au gigantesque «boulder» et recouvertes de suffisamment d’eau pour que l’on puisse passer au-dessus en embarcation. Dans un tel environnement, vous pouvez presque être assuré d'avoir du succès. Un conseil supplémentaire toutefois, méfiez-vous des roches, car en eau très claire il est souvent difficile de bien évaluer leur profondeur. Lorsque j’utilise un moteur à essence j'en relève normalement le pied pour diminuer les risques de contact entre l’hélice et le fond. De plus, par temps venteux il faut être doublement vigilant, considérant que l'on peut facilement se retrouver immobilisé sur le sommet de l’un de ces énormes cailloux.



2- Les herbiers



Même si ça peut paraître paradoxal d’enchaîner en parlant de pêche dans les herbiers, il reste que j’ai déjà réalisé des pêches absolument fantastiques dans ce type d’habitat. D’ailleurs, plusieurs lacs à mouchetée sont complètement dépourvus de structure rocheuse (surtout ceux de petites dimensions), et dans ce cas il faut bien sûr chercher ailleurs pour trouver les truites. Il y a bien sûr les arbres morts et les secteurs broussailleux que l’on retrouve près des cabanes de castor et qui constituent des cachettes de premier ordre, mais les herbiers sont souvent négligés à ce chapitre.
Ces zones herbeuses sont surtout productives au mois d’août lorsque les nuits deviennent plus fraîches. À ce moment, les truites quittent progressivement les fosses profondes et viennent parfois trouver refuge dans les herbes. Elles y trouvent non seulement un abri, mais aussi une eau légèrement plus fraîche et une nourriture abondante, insectes et petits poissons y pullulant. Je me souviens particulièrement d’un voyage sur la Côte-Nord où un groupe de très grosses mouchetées avait pris d’assaut un immense herbier qui ressemblait davantage à une cachette à gros brochets. Eh bien, chacun de nos lancers en bordure de la zone herbeuse s'est invariablement traduit par une truite de plus d'un kilo.



3- Les zones très peu profondes



Au printemps dans la portion sud du Québec, et pratiquement en tout temps dans les zones nordiques, on n'a bien souvent pas idée à quel point notre mouchetée nationale peut trouver refuge dans des secteurs de faible profondeur. En fait, lorsque la température de surface lui convient, on perd carrément notre temps à la chercher en profondeur. Parfois, la truite se tient même dans des endroits tellement peu profonds qu’on peut presque voir sa nageoire dorsale dépassant au-dessus de la surface. Évidemment, lorsqu’elle adopte ce genre d’abri à faible profondeur il est extrêmement difficile de s’en approcher sans la faire fuir. Il faut alors faire preuve de beaucoup de finesse, autant en ce qui a trait à la technique utilisée qu’à la façon de l’aborder. Il faut éviter le bruit et les vagues lors de l’approche, et surtout utiliser de petits leurres légers qui ne créeront pas une grande commotion en touchant la surface



4- Les dériveurs



Bien que je ne sois pas vraiment un adepte de ces gadgets, les dériveurs possèdent tout de même plusieurs caractéristiques intéressantes pour déjouer les poissons qui évoluent à faible profondeur. Leur plus grande qualité est bien sûr de permettre au pêcheur de faire passer un leurre au bout du museau de Dame mouchetée sans l’apeurer. Il existe principalement deux types de dériveurs, mais personnellement je trouve que seuls les petits modèles (souvent appelés mini-dériveurs) sont vraiment adaptés à la pêche de la mouchetée. Les gros modèles nécessitent une grosse embarcation et le dériveur comme tel est tellement volumineux qu’il risque d’effrayer la truite avant même que le leurre lui passe devant le nez.
Un autre avantage des dériveurs est de pouvoir pêcher à la traîne à plusieurs dans une embarcation tout en limitant les risques d’emmêlements, ce qui représente un avantage non négligeable si vous avez une grosse famille, ou plusieurs amis…



5- Pêche combinée



Si vous êtes un peu allergique aux dériveurs, comme c’est parfois mon cas, vous devez trouver d’autres méthodes pour affronter les truites méfiantes qui fréquentent les zones peu profondes. Une des techniques de pêche qui m’a souvent été profitable au cours des dernières années dans ce genre de situations, c’est la pêche combinée. J'entends par là d'employer conjointement la traîne et le lancer. En effet, pendant qu’un ou deux compagnons laissent traîner leurs présentations favorites derrière l’embarcation, j’aime bien lancer une cuillère ou encore un petit poisson-nageur le plus près possible des obstacles le long de la rive.
De cette façon, je couvre une zone impossible à explorer à la traîne et non perturbée par le passage du moteur. De plus, ce stratagème réveille souvent des truites qui suivent le leurre sans l’attaquer. Ainsi, lorsque les offrandes de ceux qui pêchent à la traîne passent devant l'une d'elles, l’attaque suit presque inévitablement. Il s’agit donc d’une excellente méthode pour bien explorer la bordure des rives tout en augmentant la fréquence des touches de nos compagnons qui pêchent à la traîne.



6- Chercher les bulles



Bien que ce ne soit pas toujours le cas, il y a des occasions où il est possible de pêcher la mouchetée à vue. En effet, lors de journées calmes et sans vent, les incursions de la mouchetée à la surface deviennent très évidentes. Dans certaines circonstances, on n'a qu’à lancer une cuillère ondulante dans un petit rond de gobage pour subir l’attaque d’une énorme mouchetée en chasse. Cependant méfiez-vous, car tout ceci est surtout valable dans les lacs où la truite partage son habitat avec des petits poissons-appâts de différentes espèces. Dans le cas des lacs où elle se nourrit presque exclusivement d’insectes ou de larves d’insectes, vous perdrez carrément votre temps avec cette technique. En effet la mouchetée est alors très sélective, et seul un pêcheur à la mouche patient et consciencieux finira par trouver la présentation qui plaira aux truites.



7- Cuillères ondulantes : l’importance de la forme



Il n’y a aucun doute, la technique de pêche la plus populaire au Québec pour la mouchetée réside dans la combinaison cuillère ondulante et bas de ligne avec hameçon appâté d'un ver. Même si cette méthode a fait ses preuves, j’ai découvert au cours de mes différents voyages que ce montage doit parfois être adapté, voire modifié pour être d’une efficacité constante. La très populaire Lake Clear Wabbler, par exemple, une cuillère trapue et relativement légère, est excellente pour pêcher à la traîne lente dans des zones de profondeurs moyennes à faibles. Par contre, les cuillères longues et minces comme la Dartee de Williams sont beaucoup plus efficaces lorsque l’on affronte des truites très méfiantes qui craignent les trop fortes réflexions d'autres offrandes. De plus les cuillères de ce type peuvent être pêchées beaucoup plus rapidement sans causer de tension exagérée sur la canne à pêche.
Si vous êtes amateur de cuillères ondulantes évitez donc, autant que possible, de faire reposer votre succès sur un seul modèle. N’hésitez pas à en varier la forme, la taille et le poids lorsque les résultats ne sont pas constants. À presque chacun de mes voyages à la truite, un type de cuillère s'est avéré beaucoup plus efficace que les autres, alors il vaut mieux que ce soit vous qui offriez le leurre magique aux autres que l’inverse…



8- Couleurs et contrastes



Pour inciter certaines espèces très agressives à attaquer, la couleur du leurre a parfois bien peu d’importance, mais dans le cas de la mouchetée ce facteur me semble d’une importance capitale, et d’autant plus lorsqu’on l’affronte à faible profondeur. D’ailleurs, ce poisson jouit d'une excellente vision et, dans la plupart des cas, il vaut mieux s’en tenir à des couleurs naturelles lorsque vient le temps de choisir un leurre. Ceci est d’autant plus pertinent si vous employez de petits poissons-nageurs ou de petites cuillères ondulantes sans bas de ligne.
Évidemment, les eaux teintées font exception à cette règle, et dans ce cas précis on peut parfois utiliser avec succès des leurres bordées de orange ou de jaune fluo, par exemple. Dans le cas des cuillères servant d’attracteur devant un appât, celles présentant deux teintes contrastées sont souvent nettement plus efficaces en raison, bien sûr, de leur plus grande visibilité aux yeux des poissons.



9- Canne à mouche : pour une présentation plus précise



Si vous avez déjà lu certains de mes articles, vous savez déjà que je suis un adepte de la pêche des salmonidés à la traîne à l’aide d’une canne à mouche. La grande flexibilité de ces longues cannes accentue le plaisir lors du combat tout en permettant l'emploi de bas de lignes très fins, ce qui est très avantageux dans les lacs translucides. Mais, bénéfice encore plus important à mes yeux, la soie à moucher utilisée avec ce type de canne permet de suivre précisément le contour des berges, et ce même si on se sert d'une longueur de fil importante derrière l’embarcation. Ceci est dû au tirant d’eau de la soie, lequel lui permet de suivre exactement la trajectoire du bateau. Ceci permet d’explorer beaucoup plus efficacement la bordure des structures ou des rives parsemées de nombreuses pointes et recreux si productifs. Attention au ferrage cependant, car la flexibilité extrême de la canne ne facilite pas les choses. J’évite donc les cannes trop molles et, autant que possible, je ferre avec la soie et non avec la canne.



10- Pour les truites qui mordent mal



Les pêcheurs néophytes, et parfois même les plus expérimentés sont souvent confrontés à des truites qui mordent du bout de la gueule. Elles sont alors presque impossibles à piquer, et on devient parfois très frustré à force de se faire voler ses vers. Ayant dû faire face à ce genre de situation à plusieurs reprises, j’ai appris qu’il est parfois préférable de donner du mou à la moindre morsure avant de ferrer. Si ce n’est pas suffisant, on peut même ouvrir l’anse panier du moulinet, tenir le fil avec son index et carrément laisser la truite s’enfuir avec l’appât avant de ferrer. Dans ce cas, toutefois, il faut éviter d’utiliser une cuillère trop lourde, car son poids inciterait la truite à cracher le ver plutôt qu'à bien l’avaler lorsque vous lui donneriez du fil.
J’ai aussi pris l’habitude de fixer des hameçons doubles à mes bas de lignes. Ainsi je peux présenter le ver de terre de façon naturelle (sur la longueur) ou encore mettre deux petites boulettes de vers au lieu d’une seule. À propos de ce bas de ligne, la plupart des pêcheurs emploient une longueur de 45 à 60 cm (18 à 24 po). Personnellement j’ai toujours connu plus de succès en utilisant de longs bas de lignes de 90 cm (36 po), et parfois même plus lorsque les truites mordent vraiment mal.
Enfin, si vous pêchez durant l'une de ces journées où toutes les truites semblent mordre du bout de la gueule, n’imprimez pas une trop forte pression sur la canne, surtout s’il s’agit d’une prise de belle taille. N’oubliez pas que plus vous mettrez de pression sur la truite, plus elle se debattera avec vigueur pour vous échapper. Alors prenez votre temps et gardez simplement une tension continue sur le poisson, sans le forcer indûment. Ainsi, même si vous l’avez mal piqué, vous réussirez probablement à passer l’épuisette sous le plus magnifique des poissons québécois…


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MessagePosté le: Mer 6 Aoû 2014, 07:47 pm    Sujet du message: Publicité

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